12 août 2007
De Ghandi à Ben Laden.
Pourquoi la conscience du "tiers monde" a basculée
d'un Ghandi, sage non violent, à un fou hystérique aux violences meurtrières?
Certainement, à cause de la bêtise des conservatismes politiques, qui ne
peuvent que soutenir la rapacité d'un capitalisme aveugle, n'instaurant qu'une mondialisation d'intérêts trop particuliers.
Ce n'est qu'une pauvre évidence!
A une utopie pacifiste, l'occident et ses intelligences stratégiques, ont substitué
une utopie criminelle.
Ca c'est du progrès!
11 août 2007
Honte, régression et obscurantisme!
Il existe dans les médias une régression totale vers l’obscurantisme.
Notamment avec la célébration de ce Cardinal Lustiger qui haïssait la philosophie
des Lumière.
Il a réconcilié deux
croyances !
La belle affaire, il a réconcilié deux obscurantismes.
07 août 2007
Qu'est ce qu'une religion?
L'exploitation de ceux qui ne peuvent maîtriser leur imaginaire!
Qu'est ce une psychose?
L'impossibilité de dominer son imaginaire!
Qu'est ce que Dieu?
Sinon la psychose la plus achevée de l'homme!
30 juillet 2007
Hommage à Gaston Bachelard!
Il a été de toutes les grandes battailles de 14/18.
Verdun, le Chemin des Dames....Quatres ans de batailles féroces!
Comment vivre un tel carnage et penser autre chose?
Hitler aussi a vécu les tranchées, il a pensé la guerre.
Bachelard a pensé la sciense et la pensée elle même.
Seul, veuf, il a élevé sa fille!
Il a été un des plus grand philosophe français.
Hommage!
20 juillet 2007
Du " Comment dire,... quand je n'ai rien à dire ? "
C'est un exercice courant pour bon nombre de philosophes, dans bien des articles.
C'est un exercice qui se pratique par l'addition d'opérations, dont l'objectif est de masquer le vide de ses idées, ou mieux son absence totales d'idées. On définit ses postulats, ses axiomes, son paradigme, cela fait bien du remplissage! Puis on s'attarde longtemps, sur son plan épistémique, son champs épistémologique, la sémantique de son propos... Il faut rechercher l'arrière plan de l'arrière plan, pour justifier la fondation de ses fondements, dans l'oublie des fondamentaux clairs de son sujet. Bref on fait ses gammes, on montres sa technique, on montre que l'on sait savoir, ce que l'on "pourrait " savoir... Le lecteur étant intimidé par une telle démonstration de virtuosité, peut ainsi se retirer, tout penaud, dans le sentiment coupable de son ignorance; n'ayant pu bien sûr, identifier des idées qui n'existaient pas, dans ce labyrinthe de foisonnantes prémices.
C'est la philosophie des prolégomènes verbeuses, c'est l 'imposture qui triomphe.
